mardi 12 janvier 2016

Activités sur Mémé de Philippe Torreton



Réécrivez comme un récit journalistique qui présenterait l’alimentation et le recyclage dans les campagnes auparavant dans les pages 69, 70 et deux premières lignes p 71.


Aujourd’hui nous vivons dans une société de consommation dans laquelle les consommateurs sont incités à dépenser des biens constamment. Pas seulement des aliments, mais aussi des électroménager(ère)s, des ampoules, des jouets, etc., qui semblent avoir une vie très courte. Mais ça n’a pas toujours été ainsi. Il fut un temps où rien n’était jamais gâché. Pendant la plus grande partie (plupart) du XXème siècle on profitait de tout, aussi bien dans la cuisine qu’à la campagne.


Avec un poulet, par exemple, une famille mangeait trois jours, cuisiné ou assaisonné(e) à chaque fois d’une façon différente. On connaissait bien les trucs de ce qu’on appelle la «cuisine maison», celle d’autrefois, avec laquelle on profitait d(l)es restes pour cuisiner(sortir) un nouveau plat (une nouvelle assiette). On employait toutes les partiess des animaux, même la graisse de porc, qu'on utilisait comme pâte à tartiner. Le pain dur était aussi très habituel : on le mangeait mou, humide et élastique avec du beurre ou du(de la) lait, mais on ne le jetait jamais.


On parle d’une époque de carences et de pénuries, d’une époque où les gens gardaient tout, les bouteilles, les bocaux, les boîtes, etc., car tout pouvait resservir un jour. En effet, les maisons de campagne d’autrefois recyclaient tout ce dont les gens de la ville ne voulaient plus : meubles, outils de cuisine, etc. Tout avait une deuxième opportunité, et une troisième et une quatrième... On gardait même l’eau de vaisselle, à une époque où la conscience écologique n’était pas une mode, mais un vrai(s) besoin.


Bon travail   16/20

Activités sur Mémé de Philippe Torreton



Dressez une fiche schématique avec toutes les informations dont on dispose sur la grand-mère de Philippe Torreton.


Prénom : Denise

Nom de famille: Porte. Son nom de jeune fille était Gosselin, et son nom de famille après son(le) premier mariage était Dehors.

Lieu de naissance : Triqueville, dans le canton de Pont-Audemer (Normandie)

Année de naissance : 1914

État civil : veuve

Nom de son premier mari : Lucien Dehors. Ils ont divorcé(se) divorcent) en 1951.

Nom de son second mari : Marie-René Porte, mort en 1974. Ils s’étaient mariés en 1952.

Famille : Deux frères, tous morts avant (qu’)elle. L’aîné s’appelait André et le benjamin(petit), Bernard.

Descendance : Elle a eu trois filles de son premier mari et un garçon(s) (Alain) du deuxième. En plus, son deuxième mari avait cinq enfants de son premier mariage (leur(sa) mère était(avait) morte d’une maladie). Elle avait sept petits-enfants de ses trois filles et une dizaine de petits-enfants des enfants de son mari.

Rapport avec l’auteur du livre : Elle est sa grand-mère maternelle.

Travail : Elle habite dans une ferme normande, où elle fait tout type de travaux.

Goûts : lire L’Éveil de Pont-Audemer ; jouer au Scrabble ; écouter de la musique, notamment Florent Pagny et Aznavour ; les fleurs.

Croyances : elle ne se croit pas très religieuse

Personnalité : simple, généreuse, lutteuse, travailleuse (laborieuse)

Décès : En 2005, à(dans) l’hôpital de Pont-Audemer, à cause de la maladie de (du) parkinson.

Bon travail bien documenté.    15/20

lundi 11 janvier 2016

Fiche schématique

Mémé c'est comme ça que Philippe Torreton appelait sa grand-mère maternelle. C'était(est) la manière familière(ar) dont (comme) on appelait les grand-mères auparavant.
Elle est née à deux pas de la mer en Normandie le 6 mars (de) 1914. Pourtant, elle n'allait jamais à la mer. Il y avait trop de monde, c'(il y) était trop loin et elle ne savait pas quoi y faire. Les seules fois où toute la famille y allait c'était pour ramasser (cueilli(e)ir) des moules.
Elle s'appelait Denise. Son nom de jeune fille était Gosselin et après son premier mariage était devenu(devenait) Lehoc, puis Porte.
Son premier mari, Lucien, était un homme faible, il n'avait pas de sang et il buvait. À cause de cela (Dû à ça), elle a (s'est) divorcé. Ils ont eu trois enfants :(;) Lucette, Colette et Claudine.
Son deuxième mari, que tous ses petits-enfants appelaient Pépé était un homme veuf avec cinq(c) enfants. Mémé et Pépé ont eu un enfant, Alain. Il a été tué en Solex (sur le plateau).
Elle a eu deux frères, André et Bernard. Leur frère cadet, Bernard, a été tué pendant la guerre car il était maquisard.
Mémé habitait à (en) Triqueville(lle) dans une ferme. Elle avait une vie labor(u)ieuse car elle travaillait en usine et avait une ferme.
Elle n'était pas avare, elle a tout donné. Elle a envoyé de l'argent à chacun de ses(leurs) enfants pour les aider.
Elle a bien travaillé pour élever sa(leur) famille et elle a dû renoncer à son rêve : faire de la musique.
Denise Porte est(a) décedée en 2005 à l'hôpital de Pont-Au(r)demer.

Maria, attention aux erreurs de conjugaison et d'accord.

12/20

Écrivez la lettre de reproches que Philippe Torreton aurait pu écrire au prêtre qui a officié la cérémonie de l’enterrement de sa grand-mère.

Torreton, Phil(l)ippe
89, Rue du(le) Mexique(, 89)
Paris – 23154
France
Monseigneur Mathieu
Idem  Rue le vicalle, 58
Triqueville - 08655
Haut Normandie
France


Paris, le 12 octobre 2005

Cher Monseigneur Mathieu,
Je vous écris(re) cette lettre après être rentré (retourner) de la cérémonie de l´enterrement de ma grand-mère Denise Porte que vous avez officialisé ;   je vous veux dire que je suis très déçu de votre discours.
Je pense que la raison principale pour laquelle vous avez fait(e) cette cérémonie froide et sans âme c´est parce que vous êtes nouveau dans(à) la paroisse et dans(à) la ville, et vous n´avez pas connu ma grand-mère.
Après avoir eu une enfance très dure, elle avait souffert(ré) de la grande guerre, avec des pénuries et des décès familiaux(les), elle s´est(a) sacrifiée pendant toute sa vie pour s´occuper de ses quatre enfants, elle a vécue avec humilité et en respectant la vie naturelle.
Elle a été aimée(amé) par(pour) tous les voisins de la zone, ses(leurs) ami(e)s et les membres de sa famille (familiers), elle avait un cœur chaud ; en plus elle m´a enseigné à apprécier les choses importantes de l’existence.
Pour ces raisons je vous demande une rectification à votre prochaine messe, avaient une mémoire pour elle.
Je vous prie(r) d´agréer, Monseigneur Mathieu, mes salutations distinguées.

Cordialement

Torreton, Philippe  
Philippe Torreton

Alejandro, dans cette lettre, tu ne fais pas assez de reproches puisque tu justifies la froideur de la cérémonie par le fait qu'il est nouveau dans la paroisse. Il y a aussi de grosses et fréquentes erreurs de langue, erreurs qui devraient être dépassées au niveau Avancé. Il faut que tu te concentres davantage. Il faudrait aussi introduire des structures plus avancées ; par exemple, tu aurais pu dire "Bien que je sois conscient du fait que vous êtes nouveau dans la paroisse, vous auriez pu vous renseigner sur la personnalité de ma grand-mère auprès de ses voisins, amis ou famille..."

10/20

Présenter le personnage de la grand-mère de Philippe Torreton

Présenter (l´un des personnages ci-dessous,) la grand-mère de Philippe Torreton
Mémé, (ça) c´est le titre du roman et le nom affectueux de la grand-mère de Philippe Torreton, la femme qui l'(ui) a le plus marqué pendant sa vie.
Elle s´appelait Denise Gosselin, et elle était(est) née en 1914 en Normandie où elle a vécue toute sa vie.
Elle habitait(e) dans une ferme à la campagne au nord du pays, au(le) climat, très sévère et terriblement pluvieux ; l’humidité de sa maison, la guerre pendant son enfance et les adversités de la vie ont fait de Mémé une femme très forte et austère.
Le passage de l´austérité vers le gaspillage d´aujourd’hui est une des choses que l´auteur du livre accentue le plus, le fait qu´avec un poulet toute la famille pouvai(en)t manger pendant une (fin de) semaine entière  explique facilement la manière que Madame Gosselin avait de gérer ses ressources.
La mort est un autre sujet très important dans la vie de Mémé, elle est présente depuis son enfance, parce que son petit frère et son père sont morts pendant la guerre, ainsi (également) que ses deux mari(e)s.

 Travailler sans arrêt, et sans se plaindre, ça c'était la vie de la grand-mère de Phil(l)ippe Torreton.

13/20

Ode à mon grand-père

Ode à mon grand-père

Le premier souvenir que j´ai de toi c´est quand mes parent nous amenaient (portaient a) mon frère et (a) moi à Pollença pour (à) dormir le(s) samedi(s)  pour qu'(e) ils puissent (pouvaient) sortir (à) dîner dans un restaurant.
Toi tu me lisais le même livre chaque semaine, les contes de Popeye, avec ta patience caractéristique, ça c´est le seul livre que j´ai chez moi après l'avoir récupéré de ta maison.
J´aimais énormément ces histoires de la guerre civile espagnole que tu me contais, surtout l´anecdote de ton aventure de Madrid à Saragosse sur ta moto  et ton séjour dans le bureau du capitaine.
(Tu que) Quand(t) j´ai grandi, je me suis rendu compte que tu me contais seulement les histoires amusantes du temps que tu avais passé là-bas, aucune histoire triste ou macabre,  et le fait(e) que tu ne m´aies(avais) jamais dit de quel côté tu avais lutté, ça montre ta bonté et cela m´a enseigné que pardonner est la manière d´affronter certains (selon quel(le)s) problèmes.
J´admire ta bonté ; je crois que tu étais la meilleure personne (la plus bonne) que j´ai jamais connue. 

J´aimais observer le respect avec lequel mes oncles, tantes et cousins et parents te traitaient, ça m´a beaucoup touché . J´aimerais que mes enfants et petits-enfants (grand-enfants) me traitent(aient ) avec le même respect, et qu’ils puissent (pourraient) avoir un souvenir de moi, la moitié de ce que ( duquel) j´ai de toi.

12/20

Très beua texte Alejandro mais attention aux erreurs de langue (subjonctif, accents, relatifs)

Mémé

Ode à ma grand-mère

Je n'ai connu qu'une grand-mère, la mère de mon père. Je l'ai connue quand j'avais onze ans car mes parents avaient immigré à Majorque et ils n'avaient pas pu y retourner en visite avant (abans). Je('ai) l'ai vue une autre fois quand(e) je suis allée en vacances chez mes oncles. Elle était dejà âgée (ancienne), elle avait presque quatre-vingt ans. Mais sa mémoire, son histoire et les valeurs qu'elle nous a transmises sont toujours avec nous.

Je m'appelle comme elle, Josefa. Elle habitait à Paradas (Séville) et est devenue veuve très jeune car son mari a été assassiné pendant la guerre civile en 1936 le six(s) setembre. Ils avaient cinq(c) enfants(fils)(trois garçons(hommes) et deux filles(femmes) et ma grand mère était enceinte de leur dernière fille. Mon père avait six(s) ans (il était le quatrième) et le plus âgé / l'aîné dix.

Elle a dû éléver ses enfants avec beaucoup de travail et de sacrifices dans une Espagne marquée par la répression, la faim, la(e) terreur, la guerre...Elle avait des chèvres et vendait ou échangeait le(a) lait, le fromage, le séré ?, la viande et la présure . Elle s'en allait avec son âne dans les (aux) villages des alentours et rentrait(retournait) avec des lentilles, des haricots, des légumes, du(e) pain... Mon père à six(s) ans et son frère à dix l'(ui) aid(e)aient en soignant les chèvres.

Elle était une femme très courageuse, forte, dure,(et) fière et digne ( ne jamais baisser la tête) de ses idées. Elle n'a jamais voulu que ses enfants (fil(l)s) aillent (allaient) faire la queue de rationnement parce qu'elle avait très clair(e) qu'elle(e) ne voulait rien de Franco ni des fascistes.

Elle avait aussi le sens de l'humour et disait qu'elle(e) ne voulait pas venir à Majorque parce que si elle mour(r)ait pendant le voyage on la jetterait à(dans) la mer.

Je suis très fière de  la chance  d'avoir eu une grand-mère avec ce courage, cette cohérence, sa lutte, les valeurs humaines qu'elle(e) nous a transmises et surtout sa dignité.

Il y a de quoi en être fière, une mère courage.
Récit très émouvant Pepa, bon travail. Attention toutefois à des erreurs de langue et de vocabulaire.

14/20






dimanche 10 janvier 2016

La grand-mère de Philippe Torreton

 
La grand-mère de Philippe Torreton

Mémé, c'est comme cela que Philippe Torreton appelle sa grand-mère. C'est un mot que l'on n'utilise jamais aujourd'hui. Mais pour lui c'est sa mémé et il l'emploie dans le sens familial(e).
C'est une femme qui est née en 1914, un siècle avant la publication de l’œuvre que l'auteur -son petit-fils- a écrit pour lui rendre un bel hommage.
Elle vivait dans une bicoque humide du côté de Pont-Audemer, à Triqueville.
Son enfance a été très dure, car elle a vécu les pénuries et les malheurs de la guerre et de l'invasion germanique, (la) cause pour laquelle elle a perdu son père et son frère.
Quand elle grandit, à sa majorité(turité), elle s'est mariée deux fois dont la première à Paris -elle est seulement allée deux fois dans(à) cette ville au cours(large) de sa vie-.
Du premier mariage avec Lucien Lehoc, elle a eu trois enfants. Plus tard ils (se s)ont divorcé(s) et, un an après son divorce, elle s'est remariée avec Marie-René Porte. Celui-ci était un homme veuf avec cinq enfants dont la mère était(est) morte à cause d'une maladie. Denise s'est chargée de tous les enfants(fils) et, en plus, avec ce deuxième mari, le «pépé» de l'auteur de l’œuvre, Denise a eu un autre enfant (en commun). Plus tard il s'est tué à Solex et il s'est fait enterrer près de sa première femme. Alors elle est restée veuve.
Elle a quitté la ferme, là où elle sentait la pomme à cidre, donnait des prénoms de filles à ses vaches, tutoyait ses poules et ses picots, afin de travailler en usine, et permettre ainsi à ses filles de poursuivre leurs études.
Elle souhaitait la ville de Paris pour ses enfants parce qu'elle veut dire liberté. C'était en 1995, Denise avait 80 ans passés, quand pour la première fois de sa vie, elle est montée (montait) dans le train Corail qui la conduirait à Paris pour la (par) deuxième fois dans sa vie, pour venir applaudir à la Comédie-Française son petit-fils dans «le Barbier de Séville».
Mémé est décédée en 2005, à l'hôpital de Pont-Audemer.

Bon travail Jordi.         15/20

La description de son enfance, réalité ou nostalgie?



La description de son enfance, réalité ou nostalgie?

Il(C')est vrai qu'on ne perçoit pas les choses qui nous(lui) arrivent de la même façon dans les différentes étapes de la vie. À mesure qu'on grandit, on connaît plus de choses et on a plus d'expérience. En définitive(f), la réalité change parce qu'on mûrit(e).
On peut apprécier une maturation de la relation entre l'auteur et Mémé dans l’œuvre. Par exemple, avec le sujet de la mort. D'abord, quand l'auteur était un "gars", un enfant, il craignait la mort de sa grand-mère. Par contre, à la fin du livre, il décrit la mort de Mémé comme une libération et il est relativement content. Il tombe dans cet aspect. (page 139): «Tu peux y aller Mémé. Lâche l'affaire. Tu peux partir en vacances pour la première fois de ta vie».
D'autre part, ce n'est pas possible de se souvenir de tout. On se souvient de ce qui nous(lui) a frappé le plus, de ce qui est le plus significatif pour nous(lui) et on efface ce qui n'est pas très important.
Alors, en retournant à la question qui nous occupe, est-ce qu'il s'agit de la réalité ou de la nostalgie quand on fait une description de son enfance? À mon avis c'est une question très subjective. Je crois que quand on décrit son enfance, et même Philippe Torreton, on décrit ce qui(e) pour nous(lui) (c')est la réalité à(en) ce moment-là.
Mais il(c')est vrai qu'il y a toujours une composante nostalgique pour la tristesse ou la mélancolie qu'on sent à cause de quelque chose qu'on a perdu et qu'on ne récupérera plus.

Bon travail et bonne analyse Jordi.  16/20

Fiche schématique avec toutes les informations dont on dispose sur la grand-mère de Philippe Torreton

      Fiche schématique avec toutes les informations dont on dispose sur la grand-mère de Philippe Torreton
 
Données biographiques et liens familiaux(les).
  • Elle est née en Normandie en 1914 (on pourrait dire un siècle avant la publication de ce livre) et elle vivait à Triqueville.
  • Elle s'est mariée deux fois dont la première à Paris:
    - Du premier mari, qui s'appellait(e) Lucien Lehoc, elle a(s'est) divorcé(e) après avoir eu trois enfants. Il est mort sept ans avant le second mari.
    - Le deuxième mari, qui s'appellait(e) Marie-René Porte, était un homme veuf avec cinq enfants dont la mère était(est) morte à cause d'une maladie. Mémé s'est mariée avec lui un an après son divorce avec le premier, et ils ont eu un enfant ensemble(en commun) qui s'appelait Alain.
       Ce deuxième mari est le pépé de l'auteur du livre. Il s'est tué à Solex (page 114) et il s'est fait enterrer près de sa première femme (page 100).
  • Elle a quitté la ferme afin de travailler en usine, et permettre ainsi à ses filles de poursuivre leurs études (page 49).
  • La vie de Mémé se sera déroulée au cours d'une période d'inventions sans précédent dans l'histoire de la humanité (page 78).
  • Son frère aîné s'appelait André Grosselin. Il est mort (meurt) aussi avant mémé.
  • Mémé est décédée en 2005, à l'hôpital de Pont- Audemer.

Données curieuses et d'autres informations sur elle.
  • Elle a les yeux gris (page 48). C'est la seule information sur ses(leurs)  traits physiques que l'auteur nous apporte dans le livre.
  • Elle avait toujours quelque chose qui faisait du bien = Les remèdes de grand-mère: «Mémé Samu» (page 31).
  • Mémé aimait les fleurs (page 36).
  • Elle est allée deux fois à Paris (page 41).
  • Elle aurait aimé faire de la musique (page 48).
  • Elle souhaitait la ville de Paris pour ses enfants parce qu'elle veut dire liberté (page 44-45).
  • Elle n'était pas avare. Elle était très généreuse avec les siens (page 50: Tu n'étais pas avare…).
  • Elle n'est pas pour le capitalisme et la consommation. Mais tout au contraire (page 51,53: «Elle tire profit de tout…). Dans son monde, toute dépense d'énergie devait être liée à une activité laborieuse (page 93).
  • Elle n'aimait pas du tout (rien) la politique. Elle n'en parlait jamais (page 55).
  • Elle n'aimait pas les bises (page 68).
  • Dans la ferme de Mémé (page71):
    - on y trouve de tout mais rafistolé;
    - avant de faire quelque chose il faut réparer l’outil.
  • Mémé gardait tout, «...car tout pouvait resservir un jour» (page 74).
  • Elle avait une voiture, une Renault 4L (page 84).
  • Les dates de péremption ne servaient à rien chez Mémé (page 85).
  • Comme curiosité: elle ronflait quand elle dormait.
  • Je crois qu'elle aimait bien lire pour ce qu'on peut lire (a lu) à(dans) la page 16 «Surement un cadeau France Loisirs pour une commande de beaux livres», et dans la page 23 «On y trouvait toute la saga des ''ois(s)eaux se cachent pour mourir'' en gros livres France Loisirs...».
  • Elle n'était pas superstitieuse ni religieuse «Pas besoin de corbeille dispendieuse posée sur la table, ni de croix chrétienne tracée sur la croûte,...noir».
  • Mémé aimait bien les histoires d'amour. En plus, on sait que pour les lire, elle s'asseyait près de la fenêtre. Elle lisait sérieusement, le journal d'un jour lui faisait la semaine.
Un travail parfait avec beaucoup de recherches.     17/20

Mémé. L’importance de l’humidité dans le livre.

 
L’importance de l’humidité dans le livre

L'humidité (c')est un élément (une qualité) qui est toujours présent(e) dans le contexte où l'auteur situe tous les souvenirs de son enfance. C'est à dire, en (à la) Normandie, en particulier dans la maison de Denise Porte.
(Page 11-12: «Nous étions au bout de la maison, côté ouest, celui qui reçoit la Normandie pluvieuse en pleine face, une étrave de bateau. Ma chambre était si petite que les cloques d'humidité du papier peint empiétaient vraiment sur le volume disponible, juste, la place pour un édredon glacé, un placard et une machine à coudre à pédale. Quatre murs mouillés ceinturaient mon lit, les forces du dehors les avaient repoussés jusqu'à ses abords immédiats, il fallait se faufiler pour aller dormir, pieds de profil et torse de face en évitant de toucher la sueur froide des murs.»
Page 13: «...l'odeur d'une chambre humide,...»)
Elle est la raison pour laquelle beaucoup de choses sont tellement comme elles sont dans l'endroit où est placée la maison de Mémé. On la perçoit par tous les sens. À travers (de) l'odeur, le (du) froid, la (du) couleur verte, (de) la pluie… (Voir poème de la page 14-15: «Ta pluie fait fumer la terre...»). Voilà, si l'on perçoit, on sent, on vit. Et surtout, on met en rapport des faits, des images, des expériences qu'on a vécues avec des sensations.
Grâce à ces sensations en rapport à l'humidité, Philippe Torreton se souvient de beaucoup de choses en rapport avec (à) sa grand-mère et avec la (au) période de sa vie qu'il a partagée avec elle, parce qu'il s'en souvient bien (des petits détails que lui évoque cette qualité climatologique du terrain) et peut-être est-elle (, elle soit) celle qui lui inspire la plupart de ses souvenirs.

14/20

samedi 9 janvier 2016

Bonjour au midi!!

On retourne au voyage d'un week-end à Buenos Aires. On avait resté dans un hôtel au quartier appelé Palermo Soho. Pendant notre stage,il y avait aussi l'échange du gouvernemment de Kircher à Macri, et à cause de cette situation, tous les bars et tous les restaurants n'ont donné aucun boire alcoholisé, parce que en Argentine, le jour avant des elections, c'est un jour qui s'appele "veda electoral". Et alors, les discos, salons de tango, casino et les lieus de loisirs et divertissemment étaient fermés. En dehors de ça, le week-end a passé très rapide, et nous nous sommes amusés beaucoup. Le lundi prochain nous sommes partis, lui à Open Door et moi, de nouveau, à l'Uruguay. Les jours passent, il est parti à Barcelona à continuer sa vie, après ses vacances, et moi, je suis en train de travaller au golf, Carmelo Golf Resort. Les jours et semaines passent, et les deux paquets que mes parents m'a envoié le 17 novembre, suivre sans rien savoir, ni ici à Montevideo ni à l'Espagne... Il semble un récit de fiction. On attend, jusqu'à le premier de janvier, qu'on est allé sûr le bureau de "correo uruguayo" et, qu'est-ce qu'il passe là? Ils ont un d'eux, et ils nous racontent que depuis le 10 novembre, à Montevideo, a commencé une grève de employeurs de "correo uruguayo" qu'il avait une durée de presque deux mois, et aujourd'hui le 9 janvier, on a reçu une note d'arrivé de l'autre paquet. Bon, dans ce deuxième paquet il y a des livres de l'ècole, quand nous aurons fini le travail, nous ouvrirons le paquet et, on verra quelles choses nous a envoyé nos pères, comme par exemple, nougat, massepain, tuyaux en coquille... Bonne, je laisse de vous raconter l'histoire pour une autre fois, un autre jour. Je vous resteré en contact. Salutations et bisous dès d'Uruguay

jeudi 7 janvier 2016

Mémé

La vie dans un village de Normandie à cette époque.

La grand-mère de Pilippe Torreton (h)a vécu entre les deux guerres et la Normandie (h)a souffert particulièrement la deuxième guerre mondiale avec l'invasion(envahissement) de(ans) ses villages par l(d)es Allemand(e)s. La ferme de Mémé et , sûrement celles d'autres familles du village , a été occupée par des Allemand(e)s et son frère a été tué au(en) combat.

C'était donc une époque difficile et aussi après la guerre aves ses conséquences.

La géographie de la Normandie a joué aussi un rôle(papier) important . C'est la nature à l'(en) état pur. Les hiver(n)s étaient très durs.

Dans Triqueville les jours se déroulaient par le travail à la campagne ou à l'usine. On travaillait durement, pour survivre. C'Était une vie de subsistance, de sacrifices, pour assurer le nécessaire, pas de luxes.

Tout ce qu'ils mangeaient c'était de leur propre production dans le jardin potager ou a la ferme, ou ils allaient l'acheter chez les voisins, la cremière, le marché hebdomadaire. On cultivait(é) des légumes, on élevait(é) des cochons, des poulets, des lapins, des vaches, des canards...

On ne gaspillait rien, avec un poulet ils faisaient plusieurs repas. On profitait de tout.

Dans la campagne on rafistolait tout. Les outils pour travailler la terre, ils les fabriquaient avec leurs propres mains et ils gardaient tout ce qui pouvait resservir, les sacs en papier, les bo(eau)caux pour la confiture, les bouteilles de cidre...

La vie était en commun. Les voisins étaient là pour les coups de main. Ils organisaient les jours de corvée collective(s) où ils faisaient des travaux en commun : faire du bois, ramasser les pommes, renfor(n)cer une charpente...

La vie sociale et les informations, ils les savaient par les événements qui se passaient dans le petit village, les mariages, les repas de belotes, le domino, les concours des anciens...et le marché.

Et, surtout, s'assurer que la terre puisse servir encore à la descendance, ne pas contaminer.

13,5/20

mardi 5 janvier 2016

Mémé Fiche schématique

Dresser une fiche schématique avec toutes les informations dont on dispose sur la grand-mère de Philippe Torreton.

- Mémé est née en 1914 le 6 mars à Saint- Pierre- Du Val en (dans la) Normandie. Son nom de jeune fille était Gosselin et après à cause de ses mariages Lehoc et puis Porte.
- Elle habitait à Triqueville .
- Avec son premier mari Lucien ( de qui elle a (est) divorcé(e) parce qu'il buvait  et était faible) elle a eu trois filles. Alors, elle est restée seule à la ferme.

- Son deuxième mari M. Porte s'est tué en Solex (sur le plateau?). Il avait cinq(c) enfants(fils) dont la petite Anna handicapée. Ils ont eu un fils ensemble, Alain.

- Mémé avait sept petits-enfants(fils) et M. porte dix et elle les accueillait tous dans la maison.

- Son frère Bernard est mort à la guerre au(le) mois de juin 1974. Elle a toujours eu  de la peine de sa mort(e) parce qu'elle l'aimait beaucoup.

- Mémé a eu une vie labo(u)rieuse dans la ferme et après aussi à l'usine où elle est allée travailler  pour(arce) que ses filles puissent(pouvaient) poursuivre leurs études.

- Pendant sa vie elle a pris soin de tout le monde et a dû abandonner ses désirs d'étudier (de) la musique.

- Elle a vécu une vie dure, de la campagne en accord avec la nature. Une lutte pour survivre. Elle avait ses remèdes naturels, recyclait tout, pensait que l'argent servait pour acheter des choses utiles. Mémé ne comprenait pas la vie moderne de consommation.

- Mémé était généreuse, ell a tout donné. Elle a aidé ses filles en leur(les) envoyant de l'argent économisé sur sa pension.


Bon travail Pepa  13,5/20

Bonjour mes collegues et super Albane!!

Bonjour de l'Uruguay!! Comment ça marche le cours? Je suis sûre qu'il ira superbe! Je vous demande pardon pour mon tardance à vous informer sûr mon voyage. Nous avons eu beaucoup de travail. Aujourd'hui, demain et jusqu'à mercredi on est en vacances après de deux semaines d'intenses journeés de travail, à cause des vacances de Nöel. Ici on est a l'été, il faut dormir avec des fênetres ouvertes, sinon... (mal vamos, només sues, jejeje). Il y a un mois et demie, je suis parti à Buenos Aires avec un bateau qui se rassemble à celui-là, qu'on appelle Balearia. Le voyage du port de Carmelo au port de Tigre a une dureé de trois heures. Je me suis rencontre là avec un gran et bon ami-collegue, Martyyn, avec lequel je voyageais ensemble de Madrid au aeroport de Buenos Aires l'once novembre, parce qu'il est argentinien et nous avons acheté le passage pour y aller ensemble. Il ma offert de rester chez-lui, à Open Door, une petite petite ville à 90km de la grande city de Buenos Aires, et prés de San Antonio de Padua. Le lendemain, ses parents m'avaient emmené au port de la ville de Tigre, pour prendre là, le bateau à Carmelo. Maintenant je retourne au fantastique week-end que j'ai eu à Buenos Aires, avec Martyyn. Nous avons resté dans un hôtel-boutique merveilleuse....pardon, demain l'histoire continuera.... bisous à tous! Bon année dosmilsexe jejeje

lundi 4 janvier 2016

Mémé Philipe Torreton.

Relevez dans le livre  les éléments pour faire un recit  de l'enfance  de Philippe Torreton

Philippe Torreton a passé son enfance  entre la Normandie dans la ferme de sa grand-mère (où il (y) allait pendant les vacances et les week-ends) et Rouen où il habitait avec son frère et ses parents.

La ferme en (dans la) Normandie, la maison de Mémé, sa personnalité  décrites avec les sensations et émotions qu'elles (e) lui suscitaient(;) sont les éléments  pour comprendre l'enfance de l'écrivain.

Mémé, qui est née en 1912 et qui n'a (pas) quitté son village que pour aller à Paris un(le) jour où(que) Philippe jouait au théâtre, lui a transmis les valeurs les plus anciennes et traditionnelles(aux) de la vie de la campagne. Une femme qui a souvent été dals le besoin (eu beaucoup de besoins), qui a commencé à travailler à la ferme très jeune  et qui est restée seule avec trois enfants. Avec une personnalité marquée  par le caractère que(i) donne la vie dure et austère de la campagne. Une femme lutteuse.

Chez Mémé tout se recyclait, l'argent était pour obtenir les objets indispensables et utiles ou pour aider sa famille avec celui(ux) qu'(i) elle avait économisé sur sa pension de son travail à l'usine.

Une mémé très généreuse, humaine, libre. Ses souvenirs avec elle : les histoires qu'elle lui racontait, les bombons et les pièces(monnaies) quelle(e) lui donnait  à Noël, ses nourritures, ses remèdes.

La maison a été aussi très importante dans l'enfance  de Philippe. Elle a une place privilégiée (un lieu principal) dans le livre et il la décrit avec un luxe de détails. Une maison pauvre, cariée, comme une carriole sans roues...Et, surtout l'humidité ( sa (la sienne) característique essentielle ) qui était partout,  même quand on mangeait le pain.

Et la ferme et ses activités : il aidait avec son frère à faire des balles, à nettoyer le tonneau après avoir fait la cidre, à ramasser des légumes du potager, à se faire des cabanes...

Et la pluie de la Normandie. Il aime la pluie grâce à Mémé.

Tous ces éléments l'ont  fait se sentir  libre, sauvage.


14/20