dimanche 29 octobre 2017

Discours rapporté - Exercice 2, unité 1 pag 171



Encore avec le discours rapporté, parce que je n'avais jamais fait ça de ma vie et il me faudrait savoir si je le fais bien, ou pas. D'abord je ne sais même pas si le temps que j'utilise, le passé simple, c' est le bon. En plus c'est très intéressant pour moi d'utiliser les verbes de parole, une bonne chose pour maîtriser bien la langue. Merci

En sortant pour faire l'appel Knock demanda à une dame si c'était elle la première. Après il l'a fait rentrer et a fermé la porte en lui demandant (interrogant que) si elle souffrait.

La dame répondit que ce n'était pas le mot et qu'elle l'appellerait plutôt de la fatigue.

Knock demanda à la dame si elle appelait ça de la fatigue et en se rapprochant d'elle lui proposa de tirer la langue. il l'interrogea pour savoir (enquêta) si elle avait(s) ou pas beaucoup d'appétit.

La dame répondit qu'elle n'avait pas vraiment d'appétit et donc Knock lui demanda si elle était constipée et la dame répondit qu'elle l'était assez.

En l'auscultant, Knock pria (sollicita) la dame de baisser la tête, de respirer, de tousser et l'interroga pour savoir si elle n'était (avait) jamais tombée d'une échelle (en) étant petite et la dame répliqua qu'elle ne s'en souvenait(s) pas.

En lui palpant et lui percutant le dos et après lui avoir pressé (en lui pressant) brusquement les reins, Knock s'enquéra (verbe s'enquérir requit la dame de lui dire) si elle avait toujours mal le(s) soir en se couchant là ou il était en train de presser et l'interrogea pour savoir si ce mal (c')était comme une espèce de courbature, la dame lui répondit(a) qu'(e) en effet elle avait(s) mal mais seulement parfois (des fois).

En continuant à l'ausculter, Knock pria (à) la dame de s'en souvenir en ajoutant que l'échelle devait être très grande.

Et d'un coup, la dame avec surprise s'exclama qu'elle venait(s) de s'en souvenir.

En s'asseyant face à elle Knock lui demanda si elle avait(s) envie de guérir et la dame répondit qu'elle le désirait (en avait en effet).

Knock informa (parla à) la dame (pour lui dire) que guérir serait très long et très couteux et la dame implora (à) Dieu et lança(ce) une requête à Knock pour savoir la raison de cette longueur.

Knock affirma que ce n'était pas facile de guérir d'un mal qui durait(e) depuis quarante ans en cinq minutes. La dame très étonnée s'inquiéta de savoir (exclama) pourquoi Knock parlait(s) de quarante ans et il lui répondit que c'était le temps qui s'était écoulé depuis qu'elle était (avait) tombée de son échelle.




On dirait - Amir

Suite à mon séjour à Paris au (le) printemps dernier, j'ai découvert le chanteur Amir, et je voulais partager avec vous cette chanson assez dynamique et positive, élue cette année par(our) TF1 comme la chanson de l'année. J'espère que vous allez(r) l'aimer.


Et voici la vidéo avec les paroles pour mieux les (y) comprendre 😉


Discours rapporté - Exercice 3 pag 172



Bonjour à tous! Comme j'ai besoin de pratiquer la rédaction et le discours rapporté voici le résultat de l'exercice 3 de l'unité 1 pag 172:

Le journaliste demanda à un toulonnais chois(s)i au hasard(zar) s'il avait succombé à un effet de mode en allant au supermarché Bio. Le Toulonnais lui répondit que, à vrai dire (en vrai), il avait été attiré par le marché bio plutôt pour protéger l'environnement que pour la mode car c'était un sujet que le (lui) préoccupait depuis qu'il était adolescent. C'est pendant l'adolescence qu'il renonça à la viande et pensa à soutenir les produits Bio parce que pour le produire on utilise moins (quantité) de pesticides.

En continuant son micro-trottoir (avec ses interviews), le journaliste demanda ensuite (en deuxième terme) à une dame pourquoi elle allait (était allée) au supermarché Bio, et la dame répondit qu'elle était venue parce que ses voisins le lui avait recommandé (d'y aller) car les produits étaient plus frais.

Enfin (dernière) le journaliste demanda à un troisième client du marché Bio la raison de sa visite et il rétorqu(c)a que les produits bio lui semblaient plus savoureux at ajouta qu'il privilégiait (aimait) la qualité à (au délà de) la quantité.

mercredi 25 octobre 2017

lundi 23 octobre 2017

La vie privée des hommes et femmes politiques.



A mon avis, (à vie) la vie privée des hommes et femmes politiques doit leur être réservée (pour eux) ; je pense que eux aussi (se) sont des êtres humains comme tout le monde, ils ont le droit de vivre  tranquillement, ils ont le droit de se tromper comme tous. Je pense qu’on ne peut pas les juger sur(tantôt pour) les choses les plus intimes et personelles comme le  nombre d’amants qu’ils ont eu ou pour leur divorce.....
Par contre, on doit les juger pour des thèmes(ems) plus importants comme leur façon de penser, leur  formation, comment ils voient les choses dans le futur, c'(ce) est vraiment ce qui(e) nous intéresse(eress) de savoir d'eux,(.) des choses qui concernent le public(s) au (dans le) moment de prendre une décision  comme le mariage, l’avortement…… ; l’appartenance à une organisation, oui ( si), cela  (il) doit être recherché(investiguer) par(our) les medias, parce que sûrement cela va avoir une influence sur leurs décisions dans le futur… Les hommes politiques et dirigeants doivent  avoir  des valeurs humaines  afin de donner  l'(un) exemple d' un homme responsable.

Je crois que l’intimité est un droit fondamental.   On parle de la liberté de la presse, (;) mais chaque chose doit avoir une limite
 J'aimerais aussi (Aussi J' aime bien) signaler que je ne suis pas du(e) tout d’accord avec les élus qui font de leur épouse et leurs enfants des arguments de ca(o)mpagne électorale.

Merci Aziza. Je vais utiliser ta rédaction comme rédaction de diagnostic de début d'année.
13/20 Attention aux erreurs d'accord (sujet avec verbe, adjectif avec substantif, détermenant avec substantif...) et à l'utilisation de la ponctuation.

vendredi 13 octobre 2017

PROGRAMME PREMIER TRIMESTRE

Programme premier trimestre 


 Voici notre programme pour le premier trimestre :

·         1 dossier du manuel Entre nous 4 pendant cette période.

·       Évaluation initiale : Mois d’octobre

Expression écrite, Maîtrise de la langue, Compréhension écrite et Expression orale évaluée en  classe

Maîtrise de la langue

                Ø  Exercices de la grammaire Belin selon besoins

                Ø  Textes à trous : un par mois

Atelier d'expression écrite : Vendredi 3 novembre

Atelier d'expression orale : Vendredi 1er décembre

·      Trois rédactions : Sujets et dates de remise :


Ø  La rédaction d'évaluation initiale 
     Faite en classe début octobre

Ø  Vos collègues sont de plus en plus nombreux à demander l’égalité totale de traitement entre les hommes et les femmes dans votre entreprise. Vous êtes le(a) déléguée du personnel et vous avez eu une réunion préalable avec les employés où ils ont soulevés les sujets suivants d’inégalité (le recrutement, les salaires, les horaires, le déroulement de carrière). Vous écrivez à la direction pour relayer les avis de vos collègues et pour entamer le dialogue. (250/300 mots)
Date de remise maximum : Avant le lundi 13 novembre


Ø   Travail sur le livre de lecture  Vous n'aurez pas ma haine d'Antoine Leiris (à faire au choix dans la liste proposée) 
     Date de remise maximum : Avant le lundi 11 décembre


ACTIVITÉS DE LECTURE VOUS N'AUREZ PAS MA HAINE D'ANTOINE LEIRIS

Cliquez ici pour avoir accès aux avtivités.

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dimanche 8 octobre 2017

BIENVENUES AU CENTRE COMMERCIAL FAN MAJORQUE




Je dois le confesser: j'adore les supermarchés. La section des chocolats, la section des fruits et des légumes, les yaourts. Mais ce que j'aime le plus, c'est la caisse enregistreuse. Une femme souriante passe des produits par le scanner et ouvre des sacs à (avec) une vitesse formidable. On met la barre espace qui sépare notre achat de celui du client précédent et on attend son tour patiemment (patientment).

"Bonjour. Ça va?"

Et la caissière répond en esquissant un sourire, pendant qu'elle déplie un sac, tape le code du produit, compte les billets, ferme un flacon et tape sur un bouton. À Palma, j'ai même mon libre-service favori(t): le Centre Commercial FAN. C´'est un magasin d'expert(e)s compétent(e)s qui ont une expression vivace et un esprit brillant.

Toutefois, dernièrement la situation est en train de changer. C´'est le résultat de la politique, qui se propage plus rapidement que la grippe. On trouve partout des (ma)demoiselles impatientes qui s'expriment dans la langue de leur (sa) région et qui s´entêtent à montrer leur rejet de la langue du client.

"Pouvez-vous le répéter en espagnol, s'il(i) vous plaît?"

La caissière nous regarde avec une expression de dégôut et se limite à signaler les chiffres brillant(e)s de(en) couleur verte qui oscillent sur(dans) l'écran de l'ordinateur.

On rentre chez soi (lui) avec la sensation d'être le lourdeau le plus imbécile de la planète.

Le côté positif de tout cela est que, en même temps que l'infection se propage, les grand(e)s centres commerciaux(ls) ont commencé à offrir des caisses automatiques (mechaniques) (même le Centre Commercial FAN). Á l'endroit qu'(i) auparavant occupait une seule caisse enregistreuse, aujourd'hui, il y a six caisses automatiques (mechaniques). Chacune a de(s) petit(e)s drapeaux sur(á) l'écran, en demandant (indicant) la langue favorite du client : pas seulement le galicien ou l´espagnol, mais aussi l'allemand, le français, l'anglais, le russe, le t(s)chèque ou le chinois.

"S'IL (I) VOUS PLAÌT,  scannez le code du produit". "S'IL (I) VOUS PLAÌT, déposez le produit sur la table."

Cette nouvelle ouvrière s'en fout de la quantité de pièces de monnaie avec lesquelles on veut payer la facture. On peut même payer quatre cents euros avec des pièces de un centime. De la même façon, on peut payer un euro avec un billet de cinquante. La caisse nous fera l'appoint/ rendra la différence (rétournera la différence) sans petite monnaie : avec deux billets de deux cents, un billet de cinquante, deux de vingt, un de cinq et quatre pièces d'un euro. Une fois le travail terminé, la caisse nous dit au revoir.

"MERCI d'utiliser notre service."

Un(e) tel(le) niveau de satisfaction a suscité en moi de(s) nouvelles exigences. Maintenant, je veux une caisse qui parle avec une voix grave, qui s'appelle Hector et qui me rappelle chaque fois comme je suis belle.

"Bonjour Madame Fernández. Nous sommes très heureux de vous voir."

Pour vingt centimes de plus, Hector peut aussi nous rappeler que notre (la) robe est faite pour nous.


Très bon travail Luisa  15/20






mercredi 25 janvier 2017

la surexposition médiatique de la sphère privée

 Que pensez-vous de la surexposition médiatique de la sphère privée ?

Actuellement il y a un(e) commerce évident avec la vie privée des personnages public(que)s, toutefois je ne suis pas sûr de qui en tire le plus de bénéfices (est plus bénéficié, si) la presse spécialisée, politique ou du cœur, ou la (même) célébrité elle-même qui profite du (le) système pour vendre son image.

Etre une célébrité est un outil pour arriver à plus de personnes, et quand(t) on arrive a plus de personnes on peut vendre mieux (meilleur) son message, dans le cas d´être un politique, ou son produit, dans le cas d'(qu`on soit) une entreprise ou marque.

L´exemple de la formation politique espagnole "Podemos", qui sans base d´électorat il y a 4 ans et seulement en utilisant les médias a obtenu (ils ont gagné) 5 millions de votes, parle de l´influence que les moyens de communication ont sur la société.

Les réseaux sociaux sont d´une manière particulière une autre façon de surexposition médiatique de la sphère privée. On connait des profils facebook qui(e) sont de vraies campagnes de marketing de personnes anonymes, essayant de montrer leur vie comme une idéalisation qui ne se  correspond pas à la réalité, certainement comme celle des personnages publics qu´on voit à la télévision. 


13,5/20 C'est bien Alejandro mais j'aurai aimé avoir un peu plus ton opinion personnelle.

lundi 23 janvier 2017

Une pièce montée.



Le mar(r)iage et ses coulisses….


La piece montée, ,une critique satirique d’un mar(r)iage bourgeois à la campagne, est décrite par différent(e)s personnages dans les différent(e)s chapitres. On peut reçevoir  une vision par les personnages pas uniquement autour le marriage mais également sur la vie personelle d’eux-même.

Le livre “démonte” la journée du marriage avec l’humour, le cynisme, la tendresse et avec beaucoup du fantaisie pour la description des différentes étapes de toute la cérémonie. Dès l’arrivée à l’église jusqu’à la fête qui va se dérouler à l’Hotel des Moulins. On touche même des points “sensibles” comme l’exclusion, l’homosexualité, la mort, la troisième age….
On trouve dans chaque chapitre un point de vue différent qui se caracterise par l’amour, la jalousie, l’hypocrisie énorme typique dans les familles bourgeoisies, des doutes et des secrets personnels.

Toute la fête est une description,  une critique sur la famille avec les robes, les chapeaux exagérées et les sourires “colgate”. Les hommes sont mis dans leur costume et les enfants dans leurs habilles élégants mais pas confortables.
Béranguère et Vincent se marient mais le vrai atmosphere est beaucoup plus froide qu’ une fête plein de joie et amusement.
Blandine Le Callet nous montre avec le roman les points de vues de cettes personages. La petite fille inocente trisomique; Bertrand, un prêtre en depresión; Madeleine; Hélène; Marie;…..beaucoup des personnages qui laissent croisser leur critique. Un arbre généalogique n’est pas de trop!!. Personnages contradictoires. Dès Marie, la rebelde jusqu’à Béranguère, la mariée, la princesse belle et cruelle.
Un roman avec une bonne dose d’ironie.
J’ai passé une bonne marriage plein d’hypocrisie et humour.

               Karine, je ne vois pas le début de tes phrases. Quand tu en auras le temps, pourrais-tu poster à nouveau ta rédaction pour que je puisse te la corriger.

jeudi 19 janvier 2017

La surexposition médiatique

Aujourd’hui il y a de plus en plus de moyens de communication qui peuvent nous informer de l’actualité, soit l’actualité politique, l’image, les faits des personnages publics, etc. Il y a plusieurs années, nous pouvions seulement nous informer par la presse ou par la télévision. S’il se produisait un évènement important, nous en pouvons être informés le jour suivant.  Actuellement, grâce à les innovations technologiques, à la présence de l’internet et l’importance des réseaux sociaux, nous avons accès immédiat à les nouvelles et aux événements récents et, de plus, à des informations de la vie privée des personnages publics.

Il semble que les faits et gestes des personnages publics suscitent l’intérêt du public mais je crois qu’il n’est pas réellement le public qui demande de l’information. Personnellement, je crois que plusieurs fois, ils sont les personnalités « célèbres » qui publient ces propres scandales pour se faire connaître. Et je mets le mot « célèbres » entre guillemets parce que la plupart du temps, ils ne sont pas célèbres, en fait ils obtiennent sa popularité grâce à la surexposition médiatique, à la efficience d’internet pour arriver à tout le monde, et à la nécessité des spectateurs d’avoir un sujet de conversation actuel, morbide et qui les accroche.


Je crois que nous, en tant que consommateurs, devons savoir où est la limite. Nous ne devons pas confondre ce qu’est vraiment information avec la surexposition. Il est vrai qu’une nouvelle comme le mariage d’un acteur ou la naissance d’un membre de la famille réale peuvent être intéressants, mais quand l’information est très intime, comme par exemple une discussion, un problème entre familles, ou une relation sentimental privée, nous devons être respectueuses et ne vouloir savoir plus que nous devrions. Si nous ne donnons importance à faits que ne le sont pas, ils n’obtiendront pas la célébrité qu’ils cherchent.

mercredi 18 janvier 2017

Surexposition médiatique de la sphère privée

Aujourd´hui  il y a beaucoup de stars et de politiciens qui n´ont pas de(une) vie privée car les moyens

de communication envahissent leur espace privé et intime. C´est le cas de Justin Bieber, Isabel

Preysler, Julio Iglesias, le ministre de l´économie français Manuel Valls, etc.

En premier lieu, on a reçu des informations (nouvelles) sur Justing Bieber grâce à un moyen de

communication quel(i)conque ( radio, televisión, presse): on a dit qu´il vit dans une bulle de verre,

qu'il n´a pas d´amis, qu'il aime le luxe, qu'il est provocateur et qu'il menace (a) ses fans.

La popularité des célébrité(ie)s provoque que leur intimité soit dévoilée par les journalistes, les

paparazzi, etc.

En second lieu, le ministre Manuel Valls est (très) connu par(our) tout le monde. C'(Il) est un

politicien qui est poursuivi par(our) les journalistes qui sont intéressés par sa(la) personnalité (du

politicien). Je crois que ces personnes n´ont pas une vie normale comme nous tous (la foule) car leur

manque de privacité leur provoque des situations de peur, d´anxieté et des états nerveux face aux

difficultés qu´ils veulent surmonter.

En troisième lieu, le manque de privacité d´Isabel Preysler est évident(e). C'(Elle) est une belle

femme, ex femme (couple) de Julio Iglesias, femme (couple) de Mario Vargas Llosa et mère de trois

enfants : Chabeli, Enrique et Julio. En plus, elle est très célèbre car elle est une figure de la jet-set.

Ce sont surtout les paparazzis qui sont intéressés par(sur) la vie réelle d'(e) Isabel Preysler que

nous pouvons comprendre mieux en lisant des magazines comme Hello, Lecturas, etc.

Finalement, Julio Iglesias est un chanteur  qui a vécu toute sa vie à coté

des moyens de communication qui ont provoqué sa(leur) popularité . Il est (très) connu de (pour)

tous: trois enfants, ex femme (couple) d´Isabel Preysler. Le monde des moyens de  communication

lui a provoqué beaucoup de problèmes personnels et (il) lui a réduit sa sphère privée car

Julio Iglesias a exposé sa vie originale  de(a)vant la télévisión, la radio ou le cinéma et il a per-

mis que ces moyens donnent des informations de sa vie privée aux lecteurs de magazines,

aux gens, etc.

Apolonia, tu n'as pas traité le thème comme il convient ; tu ne fais que donner 3 exemples mais tu n'analyses pas le sujet et tu ne donnes pas ton avis.

10/20

lundi 16 janvier 2017

Vie privée

La vie privée que nous avons perdue

 Aujourd’hui il(c’)est très difficile de préserver la sphère privée de la surexposition médiatique parce que les technologies de l’information et des communications nous ont fait penser que nous pouvons tout (le) savoir sur tout le monde (tout de tous). Et c’est vrai, mais il(c’)est aussi vrai que notre vie a perdu sa(la) confidentialité et il semblerait (parait) que nous n’en sommes pas conscients. Un petit exemple de la vie privée perdue ce sont les groupes de WhatsApp. On (hi) crée un groupe pour célébrer un anniversaire et on y(hi) met ses amis et, s’il y a plus d’un administrateur, chacun y(hi) met ses(leurs) amis et moi, (je) qui(e) ne suis pas (une) amie d’un ou de plusieurs d'entre (d’)eux, alors je suis dans un groupe avec des personnes que je ne connais pas, mais j’ai leurs numéros de téléphone et elles ont le mien. Tout ça avec les conséquences qui peuvent découler de la transmission de cette information.
Sans aller plus loin, nous savons que ce qui(e) (c’)est important à nos yeux, (ce) ne l’est pas (important) aux yeux d’une autre personne. Et l’information est pouvoir. Mais il(c’)est aussi vrai que tout ça c’est comme un château de sable que(i) l’écume (s’)emportera parce qu’ils ne sont pas nos amis. C’est la réalité virtuelle.
Un autre exemple dont nous pourrions parler c’est l’image, les photos que nous affichons sur Facebook, de nous et de nos enfants (fils), et qui laisseront une empreinte qui est très difficile à(d’)effacer.

Pour cette raison nous devons être prudents(sages) au moment d’utiliser la technologie et de partager notre information parce que ça sera l’unique manière de rester calme et de sauvegarder notre vie privée. 
Réfléchissons-y(-nous).

14,5/20

dimanche 15 janvier 2017

La surexposition médiatique de la sphère privée

La vie privée dans le champ médiatique est, actuellement, nulle. Les acteurs, chanteurs, mannequins.. les gens connus en géneral, n'ont pas un vie comme la nôtre.

Je crois, de toute façon, qu’il y a deux points de vue différents sur ce thème selon moi.
Premièrement, je pense que personne ne mérite d'être traité(ait) comme ces gens-là. Par exemple, quelqu’un comme Angelina Jolie qui est connue comme (par être) actrice, n'a pas de vie privée, car nous savons plein de détail(le)s sur elle: elle est en train de (ce) divorcer, elle a eu des problèmes alimentaires.. plein de choses que, personnellement, on ne devrait pas savoir car nous ne sommes (pas) ni s(c)es collègues, ni s(ç)a famille.. on est des inconnus pour elle. Je pense que tout le monde doit(s) avoir son espace et, par conséquent, sa(leur) vie privée.
En plus, comme le cas d’Angelina Jolie, il y en a des milliers car tous les gens célèbres souffrent de ce(tte) harcèlement. Et pas seulement ça, car pour eux le fait d’aller manger à l'extérieur (dehors) est, des fois, impossible, et sincèrement, ça me fait(s) de la peine de voir des choses comme ça.

Deuxièmement, (et mon autre point de vue), est que ces gens- là savent à quoi ils font face. Je m’explique : une personne qui veut(x) devenir chanteur sait-elle(s) tout ce qui l'(ui) attend, comme les paparazzis, les rumeurs (vraies ou fausses (x) sur sa(ça) vie, le harcèlement…

C'est (Ce) pour ça que mon opinion finale sur ce thème est que, malgré toutes les conséquences que doivent supporter (passer) les gens célèbres, leur (ça) vie privée difficile, l’injustice de parler de choses que, peut-être, on ne devrait pas savoir.. malgré tout ça, ils savaient déjà que ça allait(er) leur arriver (passer) car c'est(ces) un des gros problèmes d’être connu(s) actuellement.

Ileandra, il faudrait que tu révises l'orthographe des conjugaisons, des possessifs, et que tu fasses plus attention aux accords sujet-verbe, substantif-adjectif...

13/20

vendredi 23 décembre 2016

UNE PIÈCE MONTÉE

Hélène est la belle-sœur de Bérengère et Vincent, mariée à Alexandre(er) le frère de Bérengère ; ils ont 3 enfants, Pauline, Clémence et  Hadrien. Alexandre(er) travaille beaucoup, il a des responsabilités et il n´est pas souvent a la maison.  Hélène est une femme avec un sens de l´humour(eur) curieux, elle a tout, mais elle est triste.

Le jour du mariage ils allaient à toute vitesse dans leur (sa) nouvelle voiture, une luxueuse monospace Peugeot 806, intérieur cuir. Ils s'étaient disputés (discutaient) pendant tout le voyage car ils arrivaient en retard, comme d´habitude. L´odeur de cuir était désagréable bien qu'(e) on s´habitue (ât) par (à) la suite, mais le mélange du cuir, la glace vanille-fraise que Hadrien avait mangée (mangeait) récemment et la vitesse de la voiture sur les petites routes de campagne ont povoqué (faisaient) que le plus jeune (petit) des enfants a vomi à l'(la part d´)arrière de la voiture alors qu'ils arrivaient (sur le point d´arriver) à l´église.

Ils ont dû nettoyer le vomi et changer leur (son) fils Hadrien avant de le laisser avec Marie, emmener Clémence dans l´église  et Pauline avec les autres demoiselles d´honneur. (, ils ont laissé Hadrien après lui nettoyer le vomit  avec Marie dans l´église.)

Alexandre(er) avait un rendez-vous important quelques (une couple de) jours plus tard (après), il devait emmener des clients allemand(e)s à son(a) entreprise, donc, c´était indispensable que la voiture soit propre, (restait) sans vomi(t) ni odeur.
Ils ont décidé d´aller directement au moulin de Gànieres où ils (se) logeaient et en plus (d´) où la fête avait lieu ; à ce moment-là ils ont fini(r) de(en) laver la voiture, Hélène (elle) est allée dans sa chambre (à) prendre une douche  pendant qu'Alexandre(er)est allé (à) garer le(a) monospace. Un peu plus tard Hélène est descendue (à) se promener autour du moulin.


À ce moment-là, après ce jour aussi dur, elle méditait sur sa relation avec son mari, bien qu´elle  ait (eût) tout ce qu'on peut désirer sur le plan matériel, elle se rendait compte qu´elle voulait(eut) quitter son mari ; peut-être l´émotion faisait-elle que tous les sentiments qu´elle avait apparaissent tout d´un coup. 

11/20

jeudi 22 décembre 2016

Livre de lecture: Une pièce montée

La journée pour Bertrand avait(ez) commencé relativement bien : le mariage de Vincent et Bérengère avait(ez) été (était) le troisième de la journée. Les deux premiers s'étaient bien passés, car les fiancés avaient(ez) un bon niveau intellectuel et, le(s) plus important, un amour sincère.

Il faut (faillait) remarquer que le prêtre avait eu certains problèmes à l’heure d’organiser un rendez-vous avec Vincent et Bérengère, et ça l’avait déçu un peu(x). Mais, malgré(ais) ça, il avait hâte de célébrer le mariage. En plus, le père de la mariée était(é) venu le voir pour discuter sur le payement de la cérémonie et pour l’inviter à boire un verre au cocktail après le mariage.

Depuis des jours, Bertrand n'était pas le même: il sentait que quelqu’un le surveillait(vigilé). Selon lui, s’était un esprit malin(gne). Ce fait lui compliquait les jours et, surtout, les cérémonies qu’il officiait(avait), car il était distrait et aussi, apeuré(ait). Le jour du mariage de Vincent et Bérengère n'avait pas été(ait) différent.
Quand (Qu’an) la cérémonie avait(était) commencé, Bertrand se sentait bien mais, de toute façon, il avait(ez) un mauvais(mal) pressentiment(présentimant). Et, effectivement, cet esprit était apparu pendant que le chœur chantait(ez). Il avait regardé tous les invités pour demander de l’aide mais personne l'avait(e) regardé ni ne lui avait prêté (fessait) attention. Après avoir demandé(er) de l’aide à Dieu, l’esprit malin(gne) était(et) parti(s). Mais, malheuresement, il était revenu(s) encore. Cette fois-ci, il lui avait(ez) fait perdre les formes et il s'(c)’était trompée avec le nom Vincent et l’avait(s) appelé Florent. La bête, qui aussi lui prenait la tête pendant toute la céremonie, avait(ez) réussi(t) que Bertrand n’aille pas boire un verre comme il avait promis au père de la mariée. Il avait commencé à croire que tous(t) les invités l’ignoraient(é) et qu’ils ne devaient être dans son église parce qu'ils ne le méritaient pas.

Finalement, lorsque le prête avait(ez) marié les fiancés, il avait(ez) hâte que tout le monde parte de l’église (abas) et le laisse en paix(ît). Seul, mais en paix(ît)

10/20