lundi 30 juin 2014

RIEN NE S'OPPOSE À LA NUIT (commentaire Joana Maria Sastre)

Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan
J'ai fini, finalement, le livre Rien ne s’oppose à la nuit. Oui! J’en suis ravie, d’avoir arrivé à la dernière page !
Pour moi, ça a a été un livre trop triste, très dramatique, qui m’a touché le cœur et m’a fait du mal à l’âme. Je l’avais commencé ça fait plus de quatre mois, mais je ne l’ai pu finir pendant le cours. En tous ces mois, je ne suis attiré à le finir pour une raison principale: à partir des premiers chapitres il était déprimant et me faisait mal au cœur penser que c’était une histoire réelle. Au même temps, je prévoyais que toute l’histoire qui serai racontée ne serai pas positive parce que le final c’était la morte par suicide de la mère de l’écrivant. J’ai repris le livre quand j’ai commencé mes vacances. Et j’ai décidé de le finir rapidement.
Je crois que Delphine de Vigan a fait un exercice psychologique, comme si avec ce livre elle voulait –à part de faire un hommage à sa mère- se guérir de ses pensées de culpabilité par sa morte et chercher sur la vie de sa mère l’explication à tout. On dit que la littérature quelquefois sert à guérir les âmes : avec ce livre, De Vigan à voulu, non seulement, trouver l’explication des crises, des abîmées et des problèmes de sa mère, mais aussi les leurs… Une recherche pour se guérir l’âme.
Pour connaître le passé, l’écrivant a lu des textes personnels de sa mère, a cherché entre les documents et papiers de la famille, les photos… et a parlé avec sa famille et ses amis pour pouvoir donner une image le plus explicative possible de la personnalité changeante et bouleversante de Lucile.
Le livre commence par le final et on connait l’enfance de Lucile, laquelle de ses frères et sœurs dans la famille formée par Liane et Georges. Pendant de plus de quatre-cents pages unies par trois grandes parts et de brefs chapitres séparés par des espaces en blanche, se débrouille, aussi, tout l’univers d’extravagances qui se forme autour des Poirier et de Lucile : son “travail” à l’enfance comme mannequin, sa relation “étrange” avec son père, la morte et les suicides qui l’entourent (son frère Antonin et le suicide de Jean Marc et d’autres), ... Après on parlera de l’adolescence, de toute sa vie portée à l’extrême, de ses amants, de ses aménagements à différents lieux…, mais aussi on racontera les mystères de sa personne, de sa personnalité changeante et, de manière un peu occulte, on parlera de la possible relation incestueuse de Lucile avec son père... Tout ça, entouré de quelques moments positifs comme la naissance de ses filles.
La fin du livre raconte les crises de Lucile ( quelqu’une de très dure pour ses filles) et sa lutte finale pour étudier et trouver un bon travail et sortir de son abime, mais aussi sa maladie de cancer et sa décisiot finale de “mourir vivante”.
Le personnage principale c’est lequel de Lucile, mais la voix du livre c’est laquelle de ça fille, Delphine. L’écrivant raconte ses troubles, ses doutes, ses nuits sans dormir pendant l’élaboration du livre, ces conversations avec ses familiales, le changement de son point de vue sur sa mère à chaque information qu’elle en connait.
De Vigan, avec Rien ne s’oppose à la nuit, a voulu montrer l’âme de sa mère, mais au même temps a ouvert la sienne. Ces deux âmes m’ont touché la mienne…


Joana Maria Sastre Vanrell Avancé I (2013-2014) 30 june 2014

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